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8 avr. La surmortalité qui en résulte est importante, en particulier au niveau hépato- gastro-entérologique (pancréatite, cirrhose, etc.), cancérologique. En conformité avec le programme de DFASM (diplôme de formation approfondie en sciences médicales) et avec les Epreuves Classantes Nationales (ECNi). Polycopié national du collège des enseignants. Cours de Médecine en Ligne. Hépatologie - Gastroentérologie. Dernière vérification de cette page le 30/04/.

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SlideShare utilise les cookies pour améliorer les fonctionnalités et les performances, et également pour vous montrer des publicités pertinentes. Publié le 8 avr. Soyez le premier à commenter. Il semblerait que vous ayez déjà ajouté cette diapositive à. SlideShare Explorer Recherche Vous. Soumettre la recherche.

7 févr. Société Nationale Française de Gastro-Entérologie Item Reflux gastro- oesophagien chez le nourrisson, chez l'enfant et chez l'adulte. Hépato-gastro-entérologie eBook: Elsevier Masson, Elodie LECOQUERRE, et les Épreuves Classantes Nationales, cet Abrégé «Connaissances et Pratique la taille importante du fichier, ce livre peut prendre plus de temps à télécharger. Hépato-gastroentérologie, par la Collégiale des universitaires en Ancienne interne en hépato-gastroentérologie et chef de clinique en oncologie médicale.

D- Diagnostic de dénutrition Il repose sur les données précédentes tableau 2. Attitude thérapeutique Le traitement a pour objectif de prévenir les conséquences de la dénutrition. A- Conséquences de la dénutrition 1. Dénutrition protéino-énergétique La dénutrition doit être traitée car elle aggrave le pronostic vital: La dénutrition aggrave aussi très sensiblement les risques de morbi-mortalité opératoire.

Carences en micronutriments Les carences en vitamines du groupe B et C ont surtout des effets neurologiques. Compléments nutritionnels oraux Ce sont des mélanges nutritifs complets, de différentes textures, administrables par voie orale, hyper-énergétiques ou hyper-protidiques, à consommer pendant ou à distance au moins 2 heures des repas.

Alimentation artificielle nutrition entérale et parentérale Les modalités en sont exposées dans le chapitre 7. Une démence avancée est une contre-indication au support nutritionnel.

La prise en compte de données éthiques est fréquemment nécessaire à cet âge. Le compte alimentaire additionne les apports spontanés et artificiels. En nutrition entérale, vérifier que la quantité prescrite a été effectivement délivrée.

Amélioration nutritionnelle La pesée doit être effectuée 1 fois par semaine, la prise alimentaire comptée 1 à 2 fois par mois.

Gastro-entérologie

La surveillance biologique peut être plus espacée. Au décours, le sujet âgé reste à risque de dénutrition et la surveillance du poids et de la prise alimentaire doit être maintenue. Pour augmenter la prise calorique et Toxi-infections alimentaires I. Les aliments peuvent aussi être vecteurs de toxines microbiennes intoxications responsables de tableaux digestifs, généralement brefs et bénins. Tableau 3.

Aliments ingérés Intoxications et infections intestinales possibles Les dernières 24 heures: Intoxication par: Infection par: La déclaration obligatoire permet de réaliser si nécessaire une enquête épidémiologique et vétérinaire destinée à identifier les aliments responsables et les facteurs favorisants afin de prendre des mesures spécifiques pour prévenir les récidives. Une mise en commun et une synthèse de ces données est réalisée et publiée annuellement.

D- Principes de prévention En restauration collective, les principales mesures préventives sont le respect des bonnes pratiques de transport, stockage et préparation des aliments, et le respect strict des chaînes du chaud et du froid. Item 83 — Hépatites virales. Anomalies biologiques hépatiques chez un sujet asymptomatique I. Généralités II.

Conduite à tenir devant une élévation des transaminases VIII. Généralités Le terme hépatite désigne tout processus inflammatoire du foie. Les causes les plus fréquentes des hépatites aiguës sont les infections virales et les médicaments tableau 4. Tableau 4. Les caractéristiques des principales hépatites virales sont présentées dans le tableau 4. Il existe Une hépatite aiguë doit être cherchée devant un certain nombre de symptômes: Le terme hépatite chronique désigne une inflammation évolutive du foie qui dure depuis plus de six mois et qui est décelable par une augmentation chronique des transaminases.

A- Diagnostic Le diagnostic repose sur: Il est fondamental de contre-indiquer tout médicament hépato-toxique ou neuro-sédatif paracétamol, sédatif, antivomitifs, neuroleptiques, etc. Une enquête doit être effectuée pour déterminer la source de contamination. Il faut effectuer une enquête familiale.

Son génome est un ARN simple brin de polarité positive de 7 nucléotides, qui possède un cadre de lecture ouvert codant pour une protéine de 2 acides aminés, qui est clivée en plusieurs protéines structurales capside et non structurales.

Pendant la maladie, la présence du VHA peut être mise en évidence dans le sang ou les selles. La virémie est faible et brève, des particules virales sont éliminées dans les selles pendant une dizaine de jours. Les formes fulminantes sont exceptionnelles. Un vaccin inactivé protège contre le VHA.

Il existe un large réservoir dans les pays en développement. Des épidémies surviennent parfois dans des collectivités. Ceux-ci apparaissent rapidement dès les premiers symptômes et persistent quelques mois. Les anticorps anti-VHA de type IgG persistent de nombreuses années et sont associés à une immunité à long terme. Vaccination hépatite A: Son génome est un ADN de 3 nucléotides circulaire double brin comportant un brin long et un brin court. Ce génome contient quatre gènes appelés S, C, P et X.

La fonction du gène X est mal connue. Parmi les porteurs chroniques du VHB, on distingue deux situations: Dans ce cas, les anticorps anti-HBs apparaissent le plus souvent séroconversion HBs. On peut distinguer deux stratégies thérapeutiques différentes.

Cette stratégie pose deux problèmes: Il faut prendre en charge une insulinorésistance. En évaluant le degré Rhumatologie - Orthopédie. Sous module infectieux. DCEM 2 Pédiatrie. Médecine préventive. Chirurgie Réanimation. DCEM 3 Psychiatrie.

Réanimation médicale. Gynécologie obstétrique. Urgence réanimation. Médecine du travail. Médecine légale. Médecine Interne. Synthèse clinique et thérapeutique. Résidanat Collèges de Spécialités.

Procédure de Thèse en Médecine. Thèse de Biologie Humaine. Listes des candidats retenus aux CEC Liste d'attente des CEC Listes complémentaires Listes pour soutenance de mémoire.

Izeos, le groupe leader du secteur soignant : Médias - Emploi - Formation - Equipement

Liste des étudiants de 2ème année Justifier les examens complémentaires pertinents. Diagnostiquer une cirrhose II. Décrire les principes de la prise en charge au long cour. Définition et incidence II. Facteur de risque et étiologie III. Diagnostic IV. Evolution et pronostic V. Définitions - Anatomie II. Epidémiologie - Physiopathologie III.

Prise en charge de la diverticulose non compliquée IV. Complications de la diverticulose. Anatomie - Définitions II.

Abrégé d'Hépato-gastro-entérologie et de chirurgie digestive

Épidémiologie de l' adénocarcinome gastrique III. Facteurs de risque IV. Diagnostic V. Bilan d'extension VI. Principes du traitement VII. Pronostic et surveillance VIII. Formes particulières. Circonstances de découverte IV.

Éléments de caractérisation V.

Démarche diagnostique. Incidence, prévalence II. Facteurs de risque, conditions précancéreuses III. Prévention et dépistage IV. Symptômes V. Examen clinique VI. Explorations complémentaires VII. Facteurs de risque de l'adéno-carcinome pancréatique III.

Dépistage et traitement préventif de l'adéno-carcinome pancréatique IV. Diagnostic positif de l'adéno-carcinome pancréatique V. Pronostic VII. Principes thérapeutiques VIII. Tumeurs endocrines pancréatiques IX. Diagnostiquer un syndrome occlusif II.

Évaluer les conséquences de l'occlusion III. Planifier la prise en charge. Épidémiologie II. Causes III. Mortalité V. Mode de révélation clinique d'une hémorragie digestive VI. Prise en charge des hémorragies digestives VII. Mesures thérapeutiques spécifiques. Physiopathologie II. Diagnostic III. Prise en charge d'une appendicite aiguë. Diagnostiquer une péritonite II. Physiopathologie III. Diagnostic positif III. Diagnostic de gravité IV.

Diagnostic étiologique V. Diagnostic différentiel VI. Principe de traitement.