TÉLÉCHARGER JSF JAR


TÉLÉCHARGER JSF JAR GRATUIT - Le traitement d'une requête gérée par une application utilisant JSF suit un cycle de vie particulier constitué de plusieurs. rabanim.info Documentation générale, javadoc pour JSF et Java EE/Jakarta EE qu'une seule solution: utiliser l'annotation @ DatasourceDefinition ou l'équivalent dans le fichier rabanim.info). Extraire les archives "rabanim.info" et "rabanim.info". Télécharger les archives "jstl-api- jar" et "jstl-impljar" depuis la page rabanim.info

Nom: JSF JAR
Format:Fichier D’archive ()
Version:Nouvelle
Licence:Usage personnel seulement (acheter plus tard!)
Système d’exploitation: MacOS. iOS. Windows XP/7/10. Android.
Taille:15.39 Megabytes

TÉLÉCHARGER JSF JAR

Les technologies permettant de développer des applications web avec Java ne cessent d'évoluer: Java Server Faces JSF est une technologie dont le but est de proposer un framework qui facilite et standardise le développement d'applications web avec Java. Son développement a tenu compte des différentes expériences acquises lors de l'utilisation des technologies standard pour le développement d'applications web servlet, JSP, JSTL et de différents frameworks Struts, Le grand intérêt de JSF est de proposer un framework qui puisse être mis en oeuvre par des outils pour permettre un développement de type RAD pour les applications web et ainsi faciliter le développement des applications de ce type. Ce concept n'est pourtant pas nouveau dans les applications web puisqu'il est déjà mis en oeuvre par WebObject d'Apple et plus récemment par ASP.

Intégrer Spring à JSF Problème Nous souhaitons accéder aux beans déclarés dans le Vous pouvez télécharger Ensuite, extrayez le contenu du fichier ZIP dans le répertoire de votre choix et copiez les fichiers rabanim.info et jsf- rabanim.info conception d'applications web exploitant des composants JSF jar commons- digester. jar commons-logging. jar jsf-api. jar jsf-impl. jar jstl. jar standard. Platform Pour installer l'IDE Eclipse, il suffit de télécharger l'une des versions de ce. Chapter 9 Génération d'objet persistants pour Java et de pages JSF Si l'IDE n' inclut pas les fichiers Jar d'exécution JSF, vous devrez en télécharger une.

Pour gérer l'état du composant, il faut utiliser l'attribut value en lui fournissant la valeur d'une propriété booléen d'un backing bean.

Dans cet ensemble, il est possible d'en sélectionner une ou plusieurs. Chaque case à cocher est définie par un tag selectItem dans le corps du tag selectManyCheckbox. Ce composant représente un ensemble de boutons radio dont un seul peut être sélectionné.

Dans ce cas, le bean doit contenir au moins deux méthodes: Ce composant représente une liste d'éléments dont un seul peut être sélectionné. L'attribut size permet de préciser le nombre d'éléments de la liste affichée.

Ce composant représente une liste d'éléments dont plusieurs peuvent être sélectionnés. La liste des éléments sélectionnés doit pouvoir contenir zéro ou plusieurs valeurs sous la forme d'un tableau ou d'une liste.

Ce composant représente une liste déroulante dont un seul élément peut être sélectionné. Ce composant représente une liste d'éléments dont le rendu HTML est un tag select avec une seule option visible. Des messages peuvent être émis lors de traitements. Ils sont stockés dans le contexte de l'application JSF pour être restitués dans la vue. Ils permettent notamment de fournir des messages d'erreurs aux utilisateurs. Le tag message permet d'afficher un seul message, le dernier ajouté, pour un composant donné.

Par défaut les composants sont insérés les uns à la suite des autres dans les cellules en partant de la gauche vers la droite et en passant à la ligne suivante si nécessaire. Il est possible de ne mettre qu'un seul composant par cellule.

Ainsi pour placer plusieurs composants dans une cellule, il faut les regrouper dans un tag panelGroup. Ce composant représente un tableau HTML dans lequel des données vont pouvoir être automatiquement présentées. Ce composant est sûrement le plus riche en fonctionnalité et donc le plus complexe des composants fournis en standard.

L'attribut value représente une expression qui précise les données à utiliser. Ces données peuvent être sous la forme:. Pour chaque élément encapsulé dans les données, le tag dataTable crée une nouvelle ligne. Quelque soit le type qui encapsule les données, le composant dataTable va les mapper dans un objet de type DataModel. C'est cet objet que le composant va utiliser comme source de données.

JSF définit 5 classes qui héritent de la classe DataModel: La méthode getWrappedObject permet d'obtenir la source de données fournie en paramètre de l'attribut value. L'attribut item permet de préciser le nom d'une variable qui va contenir les données d'une occurrence. Dans l'exemple précédent l'instance listePersonnes est une classe dont le code est le suivant:. Il est très facile de préciser un style particulier pour des lignes paires et impaires. Il suffit d'utiliser les attributs headerClass, footerClass, rowClasses ou columnClasses.

Avec ces deux derniers attributs, il est possible de préciser plusieurs styles séparés par une virgule pour définir l'apparence de chacune des lignes de façon répétitive. Les éléments du tableau peuvent par exemple être sélectionnés grâce à une case à cocher pour permettre de réaliser des traitements sur les éléments marqués. Il suffit de rajouter dans l'exemple précédent une colonne contenant une case à cocher et, sous le tableau, un bouton qui va réaliser les traitements sur les éléments cochés.

Les données sont stockées dans un ou plusieurs JavaBeans qui encapsulent les différentes données des composants. Chaque objet de type Renderer possède une représentation par défaut des données.

La transformation d'une représentation en une autre est assurée par des objets de type Converter. JSF fournit en standard plusieurs objets de type Converter mais il est aussi possible de développer ses propres objets.

JSF propose en standard un mécanisme de conversion des données. Celui-ci repose sur un ensemble de classes dont certaines sont fournies en standard pour des conversions de base. Il est possible de définir ses propres classes de conversion pour répondre à des besoins spécifiques. Ces conversions sont nécessaires car toutes les données transmises et affichées le sont sous la forme de chaînes de caractères. Cependant, leur exploitation dans les traitements nécessite souvent qu'elles soient stockées dans un autre format pour être exploitées: Toutes les données saisies par l'utilisateur sont envoyées dans la requête http sous la forme de chaînes de caractères.

Ensuite, ces données sont éventuellement validées. L'intérêt d'un tel procédé est de s'assurer que les données seront valides avant de pouvoir les utiliser dans les traitements. Si la conversion ou la validation échoue, les traitements du cyle de vie de la page sont arrêtés et la page est réaffichéeen montrant les messages d'erreurs.

Les spécifications JSF imposent l'implémentation des convertisseurs suivants: DateTime, javax. Number, javax. Boolean, javax. Byte, javax.

Character, javax. Double, javax. Float, javax. Integer, javax. Long, javax. Short, javax. BigDecimal et javax. JSF effectue une conversion implicite des données lorsque celles-ci correspondent à un type primitif, à BigDecimal ou BigInteger en utilisant les convertisseurs appropriés. Deux convertisseurs sont proposés en standard pour mettre en oeuvre des conversions qui ne correspondent pas à des types primitifs:. Par défaut, ils contiennent une description: Pour modifier ce message par défaut ou l'internationaliser, il faut définir une clé javax.

JavaExe : exécuter des fichiers Java directement sous leur forme .JAR

JSF fournit en standard des convertisseurs pour les types primitifs et quelques objets de base. Il peut être nécessaire de développer son propre convertisseur pour des besoins spécifiques. Pour écrire son propre convertisseur, il faut définir une classe qui implémente l'interface Converter.

Cette interface définit deux méthodes:. La méthode getAsObject doit lever une exception de type ConverterException si une erreur de conversion est détectée dans les traitements.

JSF propose en standard un mécanisme de validation des données. Celui-ci repose sur un ensemble de classes qui permettent de faire des vérifications standard. Il est possible de définir ses propres classes de validation pour répondre à des besoins spécifiques. La validation peut se faire de deux façons: Ces classes sont attachables à un composant et sont réutilisables. Ces validations sont effectuées côté serveur. Les validators sont enregistrés sur des composants.

Ce sont des classes qui utilisent des données pour effectuer des opérations de validation de la valeur des données: Toutes ces classes implémentent l'interface javax. JSF propose en standard plusieurs classes pour la validation:. Pour faciliter l'utilisation de ces classes, la bibliothèque de tags personnalisés Core propose des tags dédiés à la mise en oeuvre de ces classes:. L'un, l'autre ou les deux attributs peuvent être utilisés. Pour ajouter une validation à un composant dans la JSP , il suffit d'insérer le tag de validation dans le corps du tag du composant.

Certaines implémentations de composants peuvent contenir des validations implicites en fonction du contexte. Pour modifier ce message par défaut ou l'internationaliser, il faut définir une clé dédiée dans le fichier properties de définition des chaînes de caractères. Les clés définies sont les suivantes:. Dans certains cas, il est nécessaire d'empêcher la validation.

Pour chaque composant dont l'action doit être exécutée sans validation, il faut mettre l'attribut immediate du composant à true. JSF fournit en standard des classes de validation de base. Il peut être nécessaire de développer ses propres classes de validation pour des besoins spécifiques.

Pour écrire sa propre classe de validation, il faut définir une classe qui implémente l'interface javax. Cette interface définit une seule méthode:. La méthode validate doit lever une exception de type ValidatorException si une erreur dans les traitements de validation est détectée. Dans l'exemple précédent, la valeur à valider doit respecter une expression régulière de la forme deux chiffres, un tiret et trois chiffres.

Si la validation échoue alors il sera nécessaire d'informer l'utilisateur de la raison de l'échec grâce à un message stocké dans le resourceBundle de l'application.

La valeur du message dans le resourceBundle peut être obtenue en utilisant la méthode getMessage de la classe MessageFactory. Cette méthode attend en paramètres le contexte JSF de l'application et la clé du ressourceBundle à extraire.

Elle renvoie un objet de type FacesMessages. Il suffit de fournir cet objet à la nouvelle instance de la classe ValidatorException.

Pour pouvoir utiliser une classe de validation, il faut la déclarer dans le fichier de configuration. La saisie d'un numéro répondant à l'expression régulière et l'appui sur la touche entrée n'affiche aucun message d'erreur:.

La saisie d'un numéro ne répondant pas à l'expression régulière affiche le message d'erreur:. Il est possible de définir une méthode dans un bean qui va offrir les services de validation. Cette méthode doit avoir une signature similaire à celle de la méthode validate de l'interface Validator. Pour utiliser cette méthode, il faut utiliser l'attribut validator et lui fournir en paramètre une expression qui désigne la méthode d'une instance du bean.

Cette approche est particulièrement utile pour des besoins spécifiques à une application car sa mise en oeuvre est difficilement portable d'une application à une autre. De base, le modèle de validation des données proposé par JSF repose sur une validation unitaire de chaque composant.

Il est cependant fréquent d'avoir besoin de faire une validation en fonction des données d'un ou plusieurs autres composants. Pour réaliser ce genre de tâche, il faut créer un backing bean qui aura accès à chacun des composants nécessaires aux traitements et définir dans ce bean une méthode qui va réaliser les traitements de validation. Il suffit alors d'ajouter un champ caché dans la vue sur lequel la classe de validation sera appliquée.

L'écriture d'un tag personnalisé facilite l'utilisation d'un convertisseur ou d'un validateur et permet de lui fournir des paramètres. Il faut définir une classe nommée handler qui va contenir les traitements du tag. Cette classe doit hériter d'une sous-classe dédiée selon le type d'élément que va représenter le tag:. Le handler est un bean dont les propriétés doivent correspondre à chaque attribut défini dans le tag.

Ce fichier au format XML défini dans les spécifications des JSP permet de fournir des informations sur la bibliothèque de tags personnalisés notamment la version des spécifications utilisées et des informations sur chaque tag.

Enfin, il est nécessaire de déclarer l'utilisation de la bibliothèque de tags personnalisés dans la JSP. Il faut définir un handler pour le tag qui est un bean héritant de la classe ConverterTag.

Il est important dans le constructeur du handler de faire un appel à la méthode setConverterId en lui passant un id défini dans le fichier de configuration de l'application JSF. Il faut redéfinir la méthode release dont les traitements vont permettre de réinitialiser les propriétés de la classe. Ceci est important lorsque, pour améliorer les performances, on souhaite placer ces objets dans un pool.

La méthode release est dans ce cas utilisée pour recycler les instances du pool non utilisées. Il faut ensuite redéfinir la méthode createConverter qui va permettre la création d'une instance du converter en utilisant les éventuels valeurs des attributs du tag.

La valeur fournie à un attribut d'un tag pour être soit un littéral soit une expression dont le contenu devra être évalué au moment de son utilisation.

L'écriture d'un tag personnalisé pour un validateur suit les mêmes règles que pour un convertisseur. La grande différence est que la classe handler doit hériter de la classe ValidatorTag. La méthode à appeler dans le constructeur est la méthode setValidatorId et la méthode à redéfinir pour créer une instance du validateur est la méthode createValidator.

JSF sauvegarde l'état de chaque élément présent dans la vue: Ces états sont stockés dans un champ de type hidden dans la vue pour permettre leur échange entre deux requêtes si l'application le prévoit dans le fichier de configuration. Dans le premier cas, c'est le mécanisme standard de la sérialisation qui sera utilisé.

Il nécessite donc très peu voire aucun code particulier si les champs de la classe sont tous d'un type qui est sérialisable. L'implémentation de l'interface StateHolder nécessite la définition des deux méthodes définies dans l'interface saveState et restoreState et la présence d'un constructeur par défaut.

Cette approche peut être intéressante pour obtenir un contrôle très fin de la sauvegarde et de la restauration de l'état.

La méthode saveState FacesContext renvoie un objet sérialisable qui va contenir les données de l'état à sauvegarder. La méthode restoreState FacesContext, Object effectue l'opération inverse. Il est aussi nécessaire de définir une propriété nommée transient de type booléen qui précise si l'état doit être sauvegardé ou non. Si l'élément n'implémente pas l'interface Serializable ou StateHolder alors son état n'est pas sauvegardé entre deux échanges de la vue. Une application de type web se compose d'un ensemble de pages dans lequel l'utilisateur navigue en fonction de ses actions.

Un système de navigation standard peut être facilement mis en oeuvre avec JSF grâce à un paramétrage au format XML dans le fichier de configuration de l'application. Le système de navigation assure la gestion de l'enchaînement des pages en utilisant des actions. Les règles de navigation sont des chaînes de caractères qui sont associées à une page d'origine et qui permettent de déterminer la page de résultat.

Toutes ces règles sont contenues dans le fichier de configuration face-config. La déclaration de ce système de navigation ressemble à celle utilisée dans le framework Struts. Le système de navigation peut être statique ou dynamique. Dans ce dernier cas, des traitements particuliers doivent être mis en place pour déterminer la cible de la navigation. Ce tag n'est pas obligatoire: L'URL fournie comme valeur doit commencer par un slash et doit préciser une page possédant une extension brute ne surtout pas mettre une URL utilisée par la servlet faisant office de contrôleur.

La gestion de la navigation est assurée par une instance de la classe NavigationHandler, gérée au niveau de l'application. Ce gestionnaire utilise la valeur d'un attribut action d'un composant pour déterminer la page suivante et faire la redirection vers la page adéquate en fonction des informations fournies dans le fichier de configuration. La valeur de l'attribut action peut être statique: La valeur de l'attribut action peut être dynamique: Dans ce cas, la méthode appelée ne doit pas avoir de paramètre et doit retourner une chaîne de caractères définie dans le fichier de configuration.

Lors des traitements par le NavigationHandler, si aucune action ne trouve de correspondance dans le fichier de configuration pour la page alors la page est simplement réaffichée. Un objet de type Event encapsule le composant à l'origine de l'événement et des données relatives à cet événement. Pour être notifié d'un événement particulier, il est nécessaire d'enregistrer un objet qui implémente l'interface Listener auprès du composant concerné. JSF propose de transposer le modèle de gestion des événements des interfaces graphiques des applications standalone aux applications de type web utilisant JSF.

Comme pour les interfaces graphiques des applications standalone, la classe de type Listener doit s'enregistrer auprès du composant concerné. Lorsque celui-ci émet un événement suite à une action de l'utilisateur, il appelle le Listener enregistré en lui fournissant en paramètre un objet de type Event. Les traitements des listeners peuvent affecter la suite du cycle de vie de plusieurs manières:. Il y a deux façons de préciser un listener de type valueChangeListener sur un composant:.

L'attribut valueChangeListener permet de préciser, par une expression, la méthode exécutée durant les traitements du cyle de vie de la requête. Pour que ces traitements puissent être déclenchés, il faut soumettre la page.

La méthode ne renvoie aucune valeur et attend en paramètre un objet de type ValueChangeEvent.

Le tag valueChangeListener permet aussi de préciser un listener. Son attribut type permet de préciser une classe implémentant l'interface ValueChangeListener. Une telle classe doit définir une méthode processValueChange qui va contenir les traitements exécutés en réponse à l'événement. Les actions sont des clics sur des boutons ou des liens.

Le clic sur un composant de type commandLink ou commandButton déclenche automatiquement la soumission de la page. Il y a deux façons de préciser un listener de type actionListener sur un composant:. L'attribut actionListener permet de préciser, par une expression, la méthode exécutée durant les traitements du cyle de vie de la requête. Une telle classe doit définir la méthode processAction définie dans l'interface.

Par exemple, sur une page un composant possède un attribut required et un second possède un listener. Les traitements du second doivent pouvoir être réalisés sans que le premier composant n'affiche un message d'erreur lié à sa validation. Le cycle de traitement de la requête est modifié lorsque l'attribut immediate est positionné dans un composant. Par défaut, ceci modifie l'ordre d'exécution des traitements du cycle de vie mais n'empêche pour les traitements prévus de s'exécuter.

Pour les inhiber, il est nécessaire de demande au framework JSF d'interrompre les traitements du cycle de vie en utilisant la méthode renderResponse du FaceCcontext. Le mode de fonctionnement est le même avec les actionListener hormis le fait que l'appel à la méthode renderResponse est inutile puisqu'il est automatiquement fait par le framework.

Le framework émet des événements avant et après chaque étape du cycle de vie des requêtes. Ils sont traités par des phaseListeners. La classe précisée doit implémenter l'interface javax. PhaseListener qui définit trois méthodes:. La classe PhaseId définit des constantes permettant d'identifier chacune des phases: Elle définit aussi la constante PhaseId. Cela peut être très utile lors du débogage.

Lors de l'appel de la première page de l'application, les informations suivantes sont affichées dans la sortie standard:. Lors d'une soumission de cette page avec une erreur de validation des données, les informations suivantes sont affichées dans la sortie standard:. Lors d'une soumission de cette page sans erreur de validation des données, les informations suivantes sont affichées dans la sortie standard:. Une application utilisant JSF s'exécute dans un serveur d'applications contenant un conteneur web implémentant les spécifications servlet 1.

Une telle application doit être packagée dans un fichier. La compilation des différentes classes de l'application nécessite l'ajout dans le classpath de la bibliothèque servlet. Elle nécessite aussi l'ajout dans le classpath de la bibliothèque jsf-api. Ces bibliothèques doivent aussi être disponibles pour le conteneur web qui va exécuter l'application. Cette section va développer une petite application constituée de deux pages.

La première va demander le nom de l'utilisateur et la seconde afficher un message de bienvenue. Il faut ensuite copier les fichiers nécessaires à une utilisation de JSF dans l'application web. Il faut créer une nouvelle classe nommée com. Il faut créer un fichier à la racine du projet et le nommer accueil. Il suffit alors de démarrer Tomcat, puis d'ouvrir un navigateur et taper l'URL http: Cette exemple ne met en aucune façon en valeur la puissance de JSF mais permet simplement de mettre en place les éléments minimum pour une application l'utilisant.

Il faut définir un fichier au format properties qui va contenir la définition des chaînes de caractères. Un tel fichier possède les caractéristiques suivantes:. Ce fichier correspond à la langue par défaut.

JSF : Java Server Faces – Installation et configuration

Il est possible de définir d'autres fichiers pour d'autres langues. Ces fichiers doivent avoir le même nom suivi d'un underscore et du code langue défini par le standard ISO avec toujours l'extension. Il faut bien sûr remplacer les valeurs de chaque chaîne par leurs traductions correspondantes.

Les langues disponibles doivent être précisées dans le fichier de configuration. Deux attributs de ce tags sont requis:. Il ne reste plus qu'à utiliser la variable définie en utilisant la notation avec un point pour la clé de la chaîne dont on souhaite utiliser la valeur. La langue à utiliser est déterminée automatiquement par JSF en fonction des informations contenues dans la propriété Accept-Language de l'en-tête de la requête et du fichier de configuration.

La langue peut aussi être forcée dans l'objet de type view en précisant le code langue dans l'attribut locale. Elle peut aussi être déterminée dans le code des traitements. Ressemble projet de base — celui avec bean session est pas correctement exporté. Lors des traitements par le NavigationHandler, si aucune action ne trouve de correspondance dans le fichier de configuration pour la page alors la page est simplement réaffichée.

Ce projet de base est empaqueté dans un fichier.

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Il faut définir une classe nommée handler qui va contenir les traitements du tag. Ce tag possède deux tags fils:.

Ce tag possède trois tags fils obligatoires:. Ces URLs peuvent être de deux formes selon le mapping défini. Cette interface définit une seule méthode:. Ces données peuvent être sous la forme:.

Jr tag représente un élément dans un composant qui peut en contenir plusieurs.